Top 5 du 12 Décembre 2021

1- 60e Sommet de la CEDEAO : Macky Sall et sa délégation à Abuja

Le Président de la République, Macky Sall, a quitté Dakar, ce samedi 11 décembre 2021, pour Abuja (Nigeria), où il prendra part, le dimanche 12 décembre 2021, au 60e Sommet ordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Ce Sommet portera sur la situation politique, sécuritaire et économique dans la sous-région. Les Chefs d’Etat et de Gouvernement examineront également les Rapports sur la situation politique au Mali et en Guinée, l’état de la communauté ainsi que la réforme institutionnelle et le programme de la monnaie unique de la CEDEAO. Le Chef de l’Etat Macky est arrivé en terre Nigériane avec sa délégation pour prendre part à ce rendez vous continental, informe Senego.

2- Mamadou Mignane Diouf : « La gestion de Sen ’Eau est un fiasco politique »

« Le fiasco de la gestion de Sen ‘Eau », c’est le principal thème développé à l’occasion de ce « Samedi de l’économie » par l’Arcade et le forum social sénégalais (FSS). 

En collaboration avec d’éminents intervenants, l’ARCADE et le FSS ont exposé ce qu’ils considèrent comme les vraies motivations du gouvernement derrière le choix de Bouygues par l’État du Sénégal. Partant de là, les conférenciers Mamadou Mignane Diouf, coordonnateur du FSS, Dr Chérif Salif Sy, directeur du Forum du tiers Monde, Demba Dembélé de l’Arcade et les participants ont largement débattu sur le sujet.

Dans son introduction, le principal porte-parole du mouvement social dans ce combat a fait le point sur l’évolution du dossier qui pour lui, est un « Fiasco total ». D’après l’une des figures emblématiques du mouvement social sénégalais, africain et international, les contrats d’affermage signés avec Suez n’ont jusque-là pas été respectés. Parce que, dit-il, les faits ont amplement donné raison aux syndicats raison aux de la SDE et au FSS quand on voit ce qui se passe aujourd’hui avec la nouvelle société baptisée Sen ’eau. Pour ne citer que les pénuries d’eau, la cherté des factures, la qualité de l’eau, la dégradation de la qualité de la distribution de l’eau, entre autres.

Ainsi, le coordonnateur du FSS, Mamadou Mignane Diouf recommande vivement au gouvernement de réanalyser les capacités de son partenaire racheté par un concurrent éliminé et dans pareilles situations, de  décliner des limites à l’autre partie. Car selon lui, « c’est un fiasco politique, diplomatique, de gouvernance politique, de  calcul politique ».

Pour rappel, les « samedis de l’Economie » sont une initiative d’Arcade soutenue par la Fondation Rosa Luxembourg. (Avec Seneweb)

3- Affectation de Teliko à Tamba : Un choix basé sur des critères objectifs, selon Malick Sall

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Malick Sall, trouve que l’affectation de l’ancien président de l’Union des magistrats Sénégalais (Ums), Souleymane Téliko, à Tambacounda n’est pas synonyme d’une sanction. Il a dit aux députés que cela obéit à des règles extrêmement strictes.

À DÉCOUVRIR

Aussi, pour Malick Sall, l’affectation de Téliko à la Cour d’Appel de Tambacounda a été faite sur la base d’éléments strictement objectifs car, dit-il, «une juridiction nouvellement installée a besoin de magistrats d’expérience pour être opérationnelle».

Et, poursuit-il, «en prélude aux prochaines élections, il n’est plus envisageable que les recours venant de Tambacounda soient transmis et diligentés à Dakar». Malick Sall cite en exemple des magistrats chevronnés qui ont eu à servir à Tambacounda.

Il cite, en exemple, son Premier président qui était magistrat à la Cour Suprême et son Procureur général qui assurait l’intérim du Procureur général près de la Cour d’Appel de Thiès.

Malick Sall dit également que le ministère de la Justice a porté son choix sur des gens ayant la capacité, par leur vécu et par leur expérience, dans un temps déterminé et rapide, pour soutenir cette Cour pour qu’elle soit opérationnelle. (Avec Sud Quotidien)

4- Papa Amadou Sarr : « Le Président ne s’occupe pas de qui je finance… »

La Critique qui est souvent faite à la Délégation à l’entreprenariat rapide (Der Fj), c’est qu’elle finance plus ceux du camp présidentiel. Papa Amadou Sarr, le Ministre et Délégué général à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes, invité du « Grand Jury », réfute cela. Un extrait.

«Je peux vous dire une chose : le chef de l’Etat ne sait pas où je vais, il ne s’occupe pas de qui je finance. Depuis 3 ans maintenant, je pense que tout le monde commence à comprendre, que le chef de l’Etat n’est pas intéressé par ce que nous faisons. Ce qui l’intéresse, c’est que toutes les couches sociales de la population, tous les jeunes et femmes du Sénégal soient ciblés et financés, sans aucune coloration politique.

Comme il l’a dit à tous ses collaborateurs qui voyaient d’un mauvais œil le travail que nous faisions,  c’est-à-dire comment nous étions là à financer des jeunes de l’opposition, des jeunes de la société civile, le président a dit ‘‘ce sont tous mes administrés, je suis le président de la République de tous le Sénégal’’. C’est ce qui m’anime, me motive dans tout ce que je fais. Je ne reçois pas d’injonctions me disant que je ne finance pas Babacar Fall parce qu’il est de l’opposition.» (Avec Igfm)

5- La proposition surprenante de Decroix sur l’éducation

« Ramener tous les vieux instituteurs pour un programme quinquennal de mise à niveau ». C’est la proposition audacieuse faite par Mamadou Diop Decroix, devant le Jury du dimanche, pour relancer l’éducation nationale. « si je prends l’éducation, on a parlé de la qualité de l’enseignement. On ne peut pas avoir une qualité de l’enseignement si on n’a pas la qualité de l’enseignant. On enseigne dans quelle langue ? On enseigne en français. Aujourd’hui, ceux qui enseignent, je suis désolé, ne maîtrisent pas le français. Comment pouvez-vous enseigner dans une langue que vous ne maitrisez pas ? Pour l’école, c’est la maîtrise de la langue d’apprentissage dans laquelle on enseigne qui est un problème », souligne-t-il.

Par ailleurs, il estime qu’« il faut qu’on change la vision qu’on a de l’université. Partout, les gens réclament leur université. Ils ont raison. Par contre, si on réinvente l’université, on (pourra) avoir des universités dans toutes les régions, avec des démembrements dans les différents départements, des universités qui correspondent aux réalités locales pour développer les potentialités des différentes régions. » (Avec Emedia)

La rédaction de SenCaféActu

via SenCaféActu

A lire aussi

Commentaires

Instagram

#LuBess