Top 5 du 12 Juillet 2022

1- Surcharge dans le Ter : Un médecin arrêté pour rébellion

C’est un véritable calvaire que vivent les usagers du Train Express Régional (Ter) qui sont confrontés, au quotidien, à la pratique de la surcharge. Une situation qui avait indisposé le médecin, O. S. Sow, lequel avait emprunté le moyen de transport moderne avec son épouse malade. En effet, Selon Senenews, le couple qui vit au Lac Rose, avait embarqué à la gare ferroviaire de Rufisque. Mais, le train était noir de monde, dépassant de loin sa capacité d’accueil. C’est alors que la blouse blanche a suggéré au contrôleur d’arrêter de prendre des voyageurs.

Une requête qui est tombée dans l’oreille d’un sourd. Il s’en est suivi un échange houleux entre les deux hommes. Dr Sow monte sur ses grands chevaux et obstrue le passage. Irrité, le contrôleur le dénonce aux gendarmes en faction à la gare de Colobane. Mais, le médecin s’est opposé à son interpellation. Il a crié sur les pandores qui l’ont finalement maîtrisé et déféré pour rébellion, violence et voie de fait. Remis en liberté, le quadragénaire a été jugé coupable par le tribunal des flagrants délits de Dakar.

2- Plaintes contre l’Etat : La Cpi désavoue Ousmane Sonko

Ousmane Sonko n’entrevoit pas le bout du tunnel. La Cour pénale international a rejeté toutes ses plaintes contre l’Etat du Sénégal. Le leader de Pastef a trainé en justice l’Etat du Sénégal pour discrimination ethnique et sur la mort des personnes tuées lors des manifestations. La plainte remonte au 17 juin, jour de la manifestation interdite de Yewwi Askan Wi. Le dossier n’a pas été instruit par la CPI. La juridiction internationale, qui a «invalidé» la plainte, selon Madiambal Diagne, considérant que les «allégations de crimes contre l’Humanité» sont infondées.

Avant cette action,Ousmane Sonko avait déposé trois plaintes au niveau de la CPI. La première a été initiée après les événements tragiques de mars 2021 au cours desquels plus d’une dizaine de personnes ont été tuées lors de violentes manifestations à travers le Sénégal. Le leader de Pastef «demandait une enquête sur la mort de 14 civils».

Le Quotidien rapporte que «la plainte a été annulée, car la CPI a vite considéré que les autorités légitimes de l’Etat du Sénégal avaient le droit d’assurer le maintien de l’ordre dans une situation où un leader politique appelait publiquement à l’insurrection et au renversement des institutions démocratiquement élues».
Autre plainte : celle contre l’Etat du Sénégal, qui chercherait à attenter à sa vie. A part des vidéos montrant des supposés nervis tirant sur des civils, Sonko n’apportera aucun élément pour appuyer sa plainte, d’après Le Quotidien. L’affaire sera également classée sans suite.

3- Affaire Pape Mamadou Seck (force spéciale) : Des doutes sur une évasion

Des doutes plane sur la possible évasion du prisonnier, Pape Mamadou Seck. Un communiqué de l’administration pénitentiaire a fait part de l’évasion du détenu Pape Mamadou Seck arrêté dans le cadre de l’enquête sur la « force spéciale ». Une évasion jonchée de zones d’ombres. Selon l’administration pénitentiaire, le détenu s’est évadé dans la nuit du 9 au 10 juillet 2022. Il avait été transféré à l’hôpital Aristide Le Dantec, parce qu’il souffre d’une maladie chronique grave : une maladie rénale chronique d’origine vasculaire au stade 5 et d’une hypertension maligne. Il est actuellement recherché par toutes les forces de l’ordre du pays, rapporte l’administration pénitentiaire.

Pourtant, il était annoncé pour mort en prison, le jour de la tabaski. Selon les informations de rewmi.com, Seck a été trouvé inerte (mort) par ses co-pensionnaires de chambre à Rebeuss. Avec le cas de François Mancabou qui est dans une structure hospitalière depuis son interpellation par les limiers de la Sûreté Urbaine et dont des avocats menacent de saisir les organisations de défense des droits de l’homme pour protester contre les tortures exercées sur leur client, le doute plane sur l’évasion de Pape Mamadou Seck, fonctionnaire à la direction des Impôts et Domaines. La question reste, Comment un détenu gravement malade peut-il s’évader de prison ?

3-(bis) Affaire «Force spéciale» : Le médecin de François Mancabou recalé à l’Hôpital Principal

À DÉCOUVRIR

François Mancabou est le seul élément supposé de la «Force spéciale» à n’avoir pas été inculpé et placé sous mandat de dépôt comme les autres membres de ce groupe soupçonné d’avoir voulu semer le chaos à Dakar en marge de la manifestation interdite de Yewwi Askan Wi, le 17 juin dernier. Il est hospitalisé à l’Hôpital Principal de Dakar pour des soins. Selon Seneweb, qui reprend l’information du journal Les Echos, sa famille soupçonne la police de l’avoir torturé durant sa garde à vue.

Pour en avoir le cœur, elle a mandaté le docteur Diallo Diop, mercredi dernier, pour consulter François Mancabou. Mais le médecin n’a pas été autorisé à voir le mis en cause. Il n’a donc pu ni le consulter ni même avoir accès à son dossier médical. D’après Les Echos, deux raisons ont été invoquées pour justifier ce refus. «Ils ont refusé au médecin de le consulter et d’accéder à son dossier médical au motif d’une part qu’il n’a pas de mandat, ce qui n’est pas vrai, et d’autre part qu’il n’aurait pas reçu un document émanant de l’autorité judiciaire, ce qui également n’est pas fondé, pour la bonne et simple raison que la loi permet, lorsqu’une personne fait l’objet d’une mesure de garde-à-vue de se faire consulter par un médecin de son choix de la même manière qu’il a droit de se faire assister par un avocat de son choix», dénonce dans le journal Me Amadou Diallo, le président d’Amnesty International, saisi par la famille de François Mancabou.

L’avocat est formel : les droits du mis en cause «portant sur l’assistance d’un médecin sont violés». Il compte demander au juge du deuxième cabinet, chargé de l’affaire de la «Force spéciale», de «prendre toutes mesures utiles afin de permettre au médecin de le (Mancabou) consulter et d’accéder à son dossier médical». Les Echos souligne que la requête sera transmise avec ampliation au procureur de la République.

4- Législatives 2022 : Le programme des 8 listes en lice pour le 3e jour de campagne électorale.

Le déploiement dans les quartiers, localités et régions sans oublier le temps d’antenne pour les listes en lice se poursuit ce mardi 12 juillet 2022. La campagne se déroule pour le moment dans le calme et et la bonhomie. 

Pour ce troisième jour de campagne électorale pour engranger des voix, le mouvement les Serviteurs avec à sa tête Pape Djibril Fall, prend le départ à Kaolack pour ensuite se diriger sur l’axe Gandiaye-Birkilane-Kaffrine-Malem Hodar- Koungheul. Cette activité sera marquée par une caravane avec des visites de proximité dans les localités précitées.

Thierno Alassane Sall et la coalition Aar Sénégal se rendront à Malem Hodar, Kaffrine, Koumpentoum, Sinthiou et Tambacounda.

La coalition Yewwi Askan Wi sera dans les régions de Thiès, Fatick, Kaolack, Kaffrine, Tambacounda, Kédougou, Matam et Diourbel. Quant à Benno Bokk Yakaar, les activités se tiendront à Linguère, Dahra, Thiamène, Koki, et Mpal dans la région de Saint-Louis.

La grande coalition Wallu Sénégal fera ce mardi une déclaration devant l’Assemblée nationale. Pour la coalition Naatangue Askan Wi, une déclaration est prévue dans les locaux de la Rts. Elle sera faite par Ndiaré Faye, tête de liste départementale à Pikine.

La coalition Bokk Gis-Gis  Liguey de l’ancien maire Pape Diop sera à Touba en visite de proximité et déroulera une caravane entre Diourbel et Bambey. Bruno D’Erneville et la coalition Bunt-Bi, feront une déclaration devant les locaux de la Rts. (Avec Dakaractu)

5- Le Dg de Air Sénégal, Ibrahima KANE, limogé, Alioune B. FALL prend les commandes

Le directeur général de Air Sénégal a été limogé. D’après les informations de Dakaractu, Ibrahima Kane a été limogé pour insuffisance de résultats. Il faut dire qu’il ne se passe pas une semaine, sans que des usagers de Air Sénégal ne se plaignent de la mauvaise qualité de service, des retards de vols et même parfois du mauvais accueil au bord de la compagnie nationale. Désormais, c’est Elhadji Alioune Badara Fall qui prend les commandes. Le nouveau directeur, est par ailleurs, un pilote et aussi conseiller Technique au ministère du tourisme et des transports aérien.

La rédaction de SenCaféActu

via SenCaféActu

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