Top 5 du 12 Mai 2022

1- Cheikh Mbacké Dolli président du Groupe parlementaire de Wallu : « La liste de Dakar a été victime d’un tiraillement entre Yewwi et Wallu, Yewwi a investi 5 hommes et 2 femmes »

C’est une déclaration qui révèle les vraies raisons du problème de la liste de Yewwi à Dakar. Cheikh Mbacké Dolli, président du Groupe parlementaire de Wallu, a confié à la RFM que la faute incombe aux tiraillements internes entre Khalifa Sall et le PDS. Selon le député de Touba, Yewwi a déposé la liste en connaissance de cause. « Le problème est venu du malentendu venu de l’investiture du candidat de Hann, où Khalifa proposait Babacar Mbengue maire de la commune et Joseph Sarr investi à la dernière minute. Wallu n’étant pas d’accord, les mandataires de Yewwi ont maintenu leurs positions. Ainsi, Yewwi a mis 5 hommes et 2 femmes, rompant ainsi la parité. »

Cheikh Mbacké Dolli d’insister sur la faute commise par la coalition Yewwi ainsi que la manipulation derrière cette affaire.

2- Les chauffeurs de taxis interpellent le Gouverneur de Dakar sur les « menaces Yango, Jakarta et War Gaindé »

Les chauffeurs de taxi ont profité de la présence du Gouverneur de Dakar à l’atelier de sensibilisation sur la sécurité routière pour étaler les problèmes qu’ils rencontrent dans leur secteur avec la concurrence qu’ils jugent déloyale des motos jakarta, des clandos, de l’entreprise Yango et des « War gaindé (véhicules particuliers qui desservent les régions via Dakar) », rapporte PressAfrik.

« Il y a la concurrence déloyale des motos Jakarta qui détruisent le métier et créent beaucoup de délinquance et d’insécurité, sans oublier Yango (service de commande de taxi en ligne) qui est entrée dans la danse en recrutant des chauffeurs à qui ils font des promesses. À cela, s’ajoute aussi les « War gainde » qui causent la plupart du temps des accidents », a fustigé Modou Ndiaye.

3- En 10 ans, l’Ofnac a reçu 1570 plaintes depuis 2012

À DÉCOUVRIR

Au cours de l’année 2021, le Bureau des Plaintes et Dénonciations (BPD) a enregistré 100 plaintes et dénonciations, ce qui porte le nombre total de plaintes enregistrées depuis la création de l’OFNAC à 1750.

A l’image des années précédentes, les saisines de l’OFNAC par voie de courrier (physique) présentent une certaine prédominance par rapport aux autres modes de saisine. Elles ont représenté 47% des plaintes reçues. Selon les information de rewmi, ce nombre, quoiqu’important, révèle une baisse en valeur absolue par rapport aux chiffres de l’année dernière (62,8% des plaintes). Cette tendance baissière semble être à l’avantage de la plateforme de réception électronique (mail et interface du site web) qui affiche un pourcentage de 32%, soit 13 points de plus qu’en 2020 (21%). Dans le même temps, la saisine par appel téléphonique a connu également une légère hausse passant de 16% en 2020 à 21% cette année.

4- Ousmane Sonko au préfet de Ziguinchor : « Personne ne pourra nous empêcher de rebaptiser les rues »

Hier mercredi, alors qu’il procédait au lancement de la semaine du citoyen, Ousmane Sonko a prévenu le préfet de la ville de Ziguinchor, renseigne Senego.
« J’ai eu quelques désaccords avec le préfet. L’un d’eux, c’est ma volonté de rebaptiser les rues de Ziguinchor. Il m’a fait savoir que je n’ai pas le droit car il s’agit du ressort de l’Etat du Sénégal. Je lui ai répondu ‘s’il plait à Dieu, je ne vois personne nous empocher de procéder à la rebaptisation des rues demain (ce jeudi, ndlr)« , a lâché le maire de la plus grande ville de Casamance.

5- Hôpital de Kaolack : Le personnel soutient l’aide-infirmière poursuivie pour mise en danger de la vie d’autrui

A en croire Seneweb qui donne l’information, Le personnel de l’hôpital régional de Kaolack (centre) a tenu un sit-in, mercredi, dans l’enceinte de l’établissement de santé en guise de soutien à l’aide-infirmière déférée au parquet après le scandale du bébé déclaré mort et déposé à la morgue, puis retrouvé vivant.

« Nous sommes dans un milieu hospitalier. Il peut survenir certaines situations que nous ne souhaitons pas, nous sommes censés protéger la vie », a dit le secrétaire général de la section régionale de Kaolack du Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale, Mouhamadou Ndiaye. »Nous ne prenons pas les dispositions pour ôter la vie de façon délibérée. S’il arrive cette situation et qu’on l’incarcère, nous avons le devoir de manifester notre solidarité » à son égard, a ajouté M. Ndiaye.

Faisant allusion à la condamnation à six mois avec sursis de trois sages-femmes pour non-assistance à personne en danger, à Louga (nord), Mouhamadou Ndiaye affirme que « depuis quelque temps », les travailleurs de la santé « sont maltraités un peu partout ».

La rédaction de SenCaféActu

via SenCaféActu

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