Top 5 du 15 Juin 2022

1- Unicef : Un fonctionnaire sénégalais « licencié pour avoir dénoncé le racisme systémique » dont sont victimes les noirs africains au sein de l’ONU

Docteur en psychologie cognitive et spécialiste du Développement de la Petite Enfance, Ibrahima Giroux est un Sénégalais bon teint. Ex-chargé de programme Petite enfance à Unicef-Sénégal (2018-2022) et ancien président de l’Association du Personnel sous-régional, Ibrahima Giroux vient d’être licencié par Mme Hannan Sulieman, Directrice exécutive adjointe chargée de la gestion des Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) basée à New-York. Ce, pour avoir trop dénoncé.

« J’ai été licencié de l’Organisation des Nations-Unies (Onu) pour avoir pris mon courage et ma dignité à deux mains en dénonçant les cas de racisme dont les Noirs africains y sont victimes. J’ai aussi dénoncé la haine et la ségrégation raciale au sein de l’Unicef-Sénégal dont sont aussi victimes les Noirs africains que nous sommes. Malheureusement, toutes mes plaintes et autres lettres de dénonciation de cas de racisme destinées au Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres, ont été bloquées voire purement censurées par Mme Hannan Sulieman, Directrice exécutive adjointe chargée de la gestion du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef). Non contente d’avoir censuré mes courriers, Mme Hannan Sulieman m’a arbitrairement licencié. Donc vous conviendrez avec moi que la dame m’a licencié pour avoir dénoncé le racisme systémique et la ségrégation raciale au sein de l’Onu, et particulièrement l’Unicef-Sénégal », a-t-il dénoncé dans un large entretien avec le journal Le Témoin.
« Dans les bureaux et organisations de l’Onu, les Noirs, particulièrement africains, sont réduits à leur plus simple expression négrière »
Cet ancien fonctionnaire de la Banque mondiale et ministère sénégalais de la Petite enfance est allé plus loin. Selon lui, les noirs sont traités comme des faire-valoir dans les bureaux de l’Onu et ce, malgré leurs qualifications.

2- Construction de la Brigade de Koungheul : 148 millions Fcfa volés

Les travaux de construction de la Brigade de gendarmerie de Koungheul vont certainement accuser un retard. Et pour cause. Omar Ndao, directeur général de la société « Ndoucoumane » avait empoché les fonds en cause avant d’abandonner le chantier qui devait être livré au plus tard le 15 février 2018. Il a été emprisonné hier pour abus de confiance et détournement de deniers publics portant sur 148, 348 millions de Fcfa, rapporte Libération.

Le général de Division Moussa Fall a été intrigué de constater que Omar Ndao avait signé le contrat avec la gendarmerie nationale pour la construction d’une brigade à Koungheul moyennant 148 millions Fcfa.

Et malgré la somme payée au promoteur, il y a eu une violation manifeste des termes du contrat. Cueilli par les éléments de la Section de recherche, il convoque les difficultés nées de la pandémie du Covid pour se tirer d’affaires. Auparavant, il avait tenté une dernière manœuvre en envoyant sur le site des ouvriers faire quelques coups de peinture.

3- Pédophilie dans les Daaras : JAMRA réclame justice et exige l’application de la loi

Les actes de pédophilie notés dans les Daaras irritent la colère de l’ONG Islamique Jamra. Dans une déclaration postée sur sa page Facebook, Mame Mactar Gueye et Cie s’insurgent à nouveau contre ces actes contre-nature. Ils demandent également une application rigoureuse de la loi sur les auteurs. Depuis quelque temps, certains ‘’daara’’ (écoles coraniques) reflètent malheureusement des images de moins en moins reluisantes à l’opinion, du fait précisément de graves écarts de conduite à l’actif de prétendus ‘’maîtres coraniques’’, abusant de la confiance des parents et tirant surtout profit de la naïveté des enfants, pour se livrer à des actes que la morale la plus élémentaire réprouve. Il est temps que la Fédération nationale des Associations des Écoles Coraniques » mette un terme, par une purge énergique, aux frasques à répétition de ces usurpateurs, qui ont infiltré cette noble corporation pour donner libre-cours à leurs bas-instincts de pédophilies.

4- Législatives : Ce qui risque d’arriver à Yewwi si elle ne vise pas les « bons à tirer » de la DGE

À DÉCOUVRIR

La participation de Yewwi Askan Wi (YAW) aux élections législatives du 31 juillet prochain est plus que jamais compromise. En refusant de viser les « Bons à tirer » des spécimens des bulletins de vote, cette coalition de l’opposition risque de voir purement et simplement ses listes absentes des bureaux de vote.

C’est, du moins, ce que croit savoir l’expert électoral Djibril Gning. Il rappelle que « la liste électorale est une entité contenant un aspect titulaire et un aspect suppléant ».

Djibril Gning qui répondait au questions de nos confrères du journal Le Quotidien, expliquer : « C’est la photo de la tête de liste nationale qui doit figurer sur l’en-tête de la liste. Mais, rien n’est dit sur le cas où la liste nationale serait invalidée, parce que le Code électoral ne prévoit pas cette possibilité ».

En clair, l’expert électoral craint un blocage ou, pire encore, une situation de chaos. En tout cas, si chaque partie continue de camper sur sa position. Djibril Gning de marteler : « S’ils persistent dans leur décision, c’est la bataille politique qui va se poursuivre, et on ne sait pas où cela va mener. Ils veulent peut-être pousser Yewwi à boycotter les élections ».

5- « La prison est dure » (Cheikh Bara Dolly)

Cela fait maintenant 05 jours que le député Abdou Mbacké Bara Dolly est en prison, après avoir été placé sous mandat de dépôt pour offense au Chef de l’Etat et diffamation.

Rendu visite par un proche, le parlementaire semble montrer des signes de faiblesse et confie: » la prison est dure. Je n’ai jamais reçu de plainte de ma vie. C’est la première fois que j’entre en prison », lit-on dans le quotidien Source A, repris par Seneweb.

Par contre, l’homme qui s’est confié à Source A ne dit pas si oui ou non le parlementaire regrette ses propos contre Macky Sall.

En tout état de cause, la famille du député a, pour sa part, présenté ses excuses au Président de la République.

La rédaction de SenCaféActu

via SenCaféActu

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