Top 5 du 17 Juin 2022

1- Yaw ordonne la suspension de l’arrêt du préfet, la Cour suprême convoque en urgence une audience

Les leaders de la coalition Yewwi Askan Wi (Yaw) sont passés à l’acte. Ils ont déposé un recours référé-liberté pour casser l’arrêté d’interdiction du préfet de leur manifestation prévue ce vendredi 17 juin, à la place de la Nation.

Ainsi, pour parer à toute éventualité, l’on nous informe que la Cour suprême a convoqué en urgence pour une audience. Laquelle va se tenir à 13 h 30 mn.

Khalifa Sall, Ousmane Sonko, Cheikh Oumar Youm, entres autres, demandent à la cour d’ordonner la suspension des effets de l’arrêté n°193/P/D/DK du 15 juin 2022 portant interdiction d’un rassemblement sur la voie publique prévu le 17 juin 2022, pris par le préfet de Dakar, en ce qu’il est manifestement illégal et porte gravement atteinte aux libertés

2- Manifestation de YAW : L’État mobilisé 6000 gendarmes pour contrer le rassemblement

La Gendarmerie nationale sort la grosse artillerie face aux menaces de troubles à l’ordre public à l’occasion de la manifestation interdite de Yewwi Askan wi à Dakar et à Ziguinchor. D’après des informations exclusives de Seneweb, pour parer à toutes éventualités, 6000 gendarmes sont mobilisés sur l’étendue du territoire national.

Après avoir mobilisé du monde le 8 juin à la Place de la Nation, la coalition de l’opposition Yewwi Askan Wi prévoit de manifester à nouveau ce vendredi 17 juin pour protester contre le rejet de sa liste de candidats titulaires à la proportionnelle aux élections législatives du 31 juillet prochain.

Le préfet de Dakar a interdit la manifestation mais la coalition d’opposition ne se résigne pas et a appelé ses partisans à protester dans la rue au niveau national, particulièrement à Dakar et Ziguinchor.

À DÉCOUVRIR

3- Horreur à Sebikotane : Un homme met fin à sa vie en coupant ses parties génitales

C’est l’émoi et la consternation au village de à Sébi Ponty dans la commune de Sebikotane où un homme a sectionné ses parties génitales avant de se donner la mort. Selon des sources de Senenews, la victime est un père de famille âgé d’une quarantaine d’années. Pour préparer son suicide, Cheikhou s’est enfermé dans sa chambre après une journée de travail, à l’aide d’un objet tranchant , il s’est coupé les parties génitales avant de se poignarder à plusieurs niveaux. Après ses graves blessures, il a été évacué à l’hôpital Principal par les Sapeurs de la Caserne de Rufisque avant de rendre l’âme.

4- La police assiège la Place de la Nation pour empêcher le rassemblement de Yewwi-Wallu

Il est 11h à la place de la Nation ex-Obélisque où l’opposition réunie au sein de l’intercoalition Yewwi – Wallu a prévu d’organiser une « méga manifestation », cet après midi malgré l’interdiction du Préfet de Dakar. Mais les forces de défense et de sécurité ont pris les devants pour empêcher tout rassemblement sur les lieux.

Elles ont bunkérisé la Place de la Nation mais également plusieurs artères qui mènent sur les lieux. Un impressionnant dispositif des forces de l’ordre a déjà investi les lieux. Des éléments du Groupement Mobile d’intervention (GMI) à bord de véhicules blindés et de pick-up veillent au grain.

5- Les abords de son domicile assiégés, Ousmane Sonko a dû demander à la police de laisser passer son épouse

Le droit et la liberté de circuler ne semblent plus être accordés à Ousmane Sonko et son entourage, indique nos confrères de Pressafrik. Les forces de police qui ont barricadé tôt ce matin les abords de son domicile, renvoient toute personne et tout véhicules qui tentent d’entrer ou de sortir. Vers 10 heures, le leader de Pastef Les Patriotes est sorti avec sa garde rapprochée pour aller demander aux policiers d’enlever leur barrage et permettre à son épouse d’emmener son fils qui doit aller à l’école.

Après un court échange avec le chef du contingent, ce dernier a accepté de laisser passer le véhicule dans lequel était Madame Sonko. Par la suite, Ousmane Sonko a voulu discuter avec ledit chef sur l’illégalité de leur positionnement devant son domicile, mais celui-ci lui a tourné le dos après avoir ordonné de remettre les barrières. Ousmane Sonko a ensuite fait une petite déclaration devant la caméra de son staff de communication digitale qui faisait un direct sur Facebook pour dénoncé cette situation non sans soutenir que « le régime panique ». Il a réitéré que « ce ne sont pas les urnes qui feront partir Macky Sall ».

La rédaction de SenCaféActu

via SenCaféActu

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