TOP 5 du 8 Mai 2022

1- Bébé retrouvé vivant à la morgue : Le Procureur de Kaolack déclenche une enquête

Dans une déclaration de presse reprise par seneweb, le président de la Commission médicale d’établissement de ladite hôpital, Dr. Kalidoi Ly,a reconnu cet « incident » parlant d’erreur commise par l’aide infirmière qui a rédigé une attestation de décès sans demander l’avis ni de la sage-femme, qui était chef de garde, encore moins du médecin, qui était occupé chez un autre patient.

2-Limitation des mandats en Afrique : Seydi Gassama répond aux critiques de Macky Sall

Le directeur exécutif de Amnesty International, Seydi Gassama a répondu aux critiques du président Macky Sall sur la limitation des mandats des chefs d’État en Afrique. Le défenseur des droits de l’homme a pris le contre-pied du président Sall, tout en rappelant que 10 ou 12 ans au pouvoir, c’est suffisant pour réaliser un programme et s’en aller.

« Dans un continent où, dans la plupart des États, les contre-pouvoirs sont faibles, et où le président en exerce contrôle l’appareil d’État et dispose de toutes les ressources publiques, seule une limitation des mandats présidentiels permet d’assurer l’alternance au pouvoir », a d’emblée twitté M. Gassama cité par Pressafrik. 

 A l’en croire, « l’alternance au pouvoir est la seule panacée contre les guerres civiles et les coups d’État et aucun État africain n’est à l’abri de ces fléaux ». Gassama ajoutera que « Dix ou 12 ans à la tête d’un État, quel que soit la lenteur des procédures, c’est suffisant pour réaliser son programme et partir ».

 Le président de la République a déclaré lors d’un dîner de réception des « Young leaders » de la French-African fondation au Palais de la République, jeudi, que les procédures qui conditionnent les décaissements en Afrique sont incompatibles avec un développement économique des pays africains à cause des limitations des mandats présidentiels.

3-Dubaï Porta Potty : Moustapha Diakhaté dénonce le « silence coupable des dignitaires musulmans et Oulémas sénégalais »

Dans un post sur sa page Facebook repris par senego, l’ancien ministre-conseiller, Moustapha Diakhaté dénonce le « silence coupable des dignitaires musulmans et Oulémas sénégalais » sur le scandale sexuel de Dubaï Porta Potty.

« Au nom de la pseudo solidarité islamique, les dignitaires musulmans et Oulémas sénégalais refusent de dénoncer le scandale sexuel de Dubaï« , fustige Moustapha Diakhaté.

« Aucun mot lors des Khoutbas de la prière du vendredi ou des émissions qu’ils animent dans les radios et télévisions. Les rares personnalités musulmanes qui ont parlé de ce scandale l’ont fait sous la forme d’autoflagellations ou d’attaques contre les victimes sénégalaises de ce scandale« , ajoute M. Diakhaté.

À DÉCOUVRIR

Selon l’ancien ministre, ces derniers avaient adopté la même attitude lors de la vente des migrants africains comme esclaves par des trafiquants libyens.

« En se comportant ainsi, ils n’ont fait que perpétuer la tradition d’amnésie volontaire des élites sénégalaise arabophones pour ce qui concerne la meurtrière traite négrière arabo islamique. C’est vrai, il est plus facile de dénoncer le racisme des occidentaux que celui des frères Arabes en Islam« , poursuit Moustapha Diakhaté.

4 Therese Faye DG du Fongib sur les malversations dans les sociétés publiques comme la Poste : « Au-delà du diagnostic, il faudra prendre des sanctions »

Abordant la gestion « gabegique » déplorée à la Poste par le chef de l’État, Macky Sall, lui-même, en recevant les cahiers de doléances des syndicats le 3 mai, Thérèse Faye Diouf, membre fondateur de l’Alliance pour la République (APR, parti au pouvoir), n’a pas souhaité « personnaliser », indiquant qu’elle « respecte la personne qui est à la tête de cette Institution », Abdoulaye Bibi Baldé. Surtout après avoir relevé que la situation est intervenue à la suite « de plusieurs gestions. »

Invitée du JDD d’I-radio, elle a retenu qu’ « une gestion gabegique, ça interpelle. Cela doit être une leçon pour nous tous qui sommes à la tête des Institutions, qui ont une responsabilité du service public, de savoir que gérer des biens publics, c’est une lourde responsabilité, qu’on doit remplir avec dignité et honneur. Mais surtout avec quiétude quant à l’avenir même de ce que nous incarnons dans le pays. »
Au-delà du diagnostic, il faudra prendre des sanctions, a défendu la gérante du Fongip. (Avec Emedia)

5-Un précédent dangereux : Pour exiger l’électrification de leur localité, les populations de Mako saccagent le domicile du maire, bloquent la RN7 et touchent le centre de sante

Pour se faire entendre des autorités, les populations de Mako, localité située dans la commune de Tomboronkoto, sont passées à la vitesse supérieure en barrant la RN 7 dans la nuit du vendredi 6 mai à 3 heures du matin, au samedi 7 mai à 13 heures, rapporte seneweb.  

 En effet, ces derniers réclament l’électrification de leur village après plusieurs promesses non tenues depuis de la visite économique du chef de l’État en 2021 qui l’avait promis dans le cadre du  PUDC.  

 De violents affrontements se sont produits entre la population et la gendarmerie de Mako : bilan 3 blessés et plusieurs arrestations.  

 À cette occasion, la maison du maire de la commune, Nfaly Camara, a été saccagée par les manifestants. Les grenades lacrymogènes ont également brûlé le hangar du centre de santé de Mako et celui d’un commerçant de la place.  Les populations exigent l’électrification du village dans un bref délai et ne veulent plus de promesses. 

La commune fait près de 4.000 habitants avec un pouvoir économique réel du fait de la présence de sociétés minières dans le village. Les populations auraient également décidé de sanctionner négativement la mouvance présidentielle aux élections législatives du 31 juillet 2022.

La rédaction de SenCaféActu

via SenCaféActu

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